Avions sans empennage

Avions sans empennage
Avions sans empennage [modifier]
Aile volante
Les fonctions de stabilisation et de gouverne sont reportées sur l'aile, dont la forme en plan et les profils porteurs sont modifiés en conséquence.



Ailes Delta
Sur les avions à aile delta sans empennage, la gouverne de profondeur est intégrée à l'aile, et porte le nom d'élévateur. Si elle remplit également le rôle d'aileron (mixage des gouvernes), elle est appellée élevon.
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# Posté le samedi 15 mars 2008 11:35

Avions canards

Avions canards
Certains avions présentent un plan canard situé à l'avant, qui n'est pas un empennage mais une aile portante. La fonction gouverne de profondeur peut être remplie par un volet placé sur le plan canard, mais c'est bien l'aile arrière qui joue le rôle d'empennage stabilisateur.



Avions "trois surfaces"
Le Piaggio P180 Avanti est un avion conventionnel (à empennage arrière) présentant un plan canard à l'avant.
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# Posté le samedi 15 mars 2008 11:48

Train d'atterrissage

Train d'atterrissage
Les fonctions principales d'un train d'atterrissage consistent à permettre les évolutions au sol jusqu'au décollage (remorquage, taxi...), l'amortissement de l'impact d'atterrissage, et, grâce à un système de freinage associé, l'arrêt de l'avion sur une distance acceptable.

Le train d'atterrissage peut parfois être équipé de skis ou de flotteurs si l'appareil doit amerrir ou atterrir sur la neige.

Durant les phases de vol, si le train d'atterrissage ne replie pas, le train est fixe, sinon, il est rétractable et rentré pour diminuer la résistance à l'air. Il se loge alors dans la case à train d'atterrissage qui peut se trouver dans le fuselage ou dans les ailes
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# Posté le mardi 29 avril 2008 03:21

histoire

histoire
L'histoire des trains d'atterrissage remonte à 1876. Alphonse Pénaud et Paul Gauchot, deux inventeurs français, brevètent le plan d'un monoplan amphibie biplace révolutionnaire pour son époque. Une des nouveautés de cet aéroplane est qu'il possède un train d'atterrissage rétractable avec amortisseurs à air comprimé. Mais ce n'est pas avant 1917 que les premiers appareils dotés de trains d'atterrissage partiellement rétractables feront leur apparition et ils ne deviendront communs qu'à la fin des années 20. À cette époque, les performances des avions s'étaient tellement améliorées que l'avantage aérodynamique des trains rétractables justifiait amplement la complexité et le surpoids du système.

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# Posté le mardi 29 avril 2008 03:23

Différents types de trains d'atterrissage

Différents types de trains d'atterrissage
Il existe principalement deux types de train d'atterrissage :

les trains « classiques », (aussi appelé taildraggers), qui sont composés de 2 trains principaux à l'avant du centre de gravité et d'un train auxiliaire à l'arrière,
les trains « tricycles » qui sont composés de 2 trains principaux légèrement à l'arrière du centre de gravité et d'une roulette à l'avant.
La plupart des appareils modernes ont un tricycle ou une variante du tricycle. Les appareils à train classique sont considérés comme étant plus difficiles à faire atterrir et décoller et ainsi, requièrent parfois un entrainement spécifique. Parfois, une petite roue de queue ou un ski est ajouté sur les appareils à tricycle au cas où la queue risquerait de toucher le sol au décollage. C'est le cas du Concorde

Avec le poids toujours plus important des appareils, les trains d'atterrissage comptent de plus en plus de roues. L'Airbus A340 a un troisième train (appelé train central) entre les deux principaux, le Boeing 747 possède cinq trains d'atterrissage : un à l'avant, deux sous les ailes et deux sous le fuselage un peu en arrière, comme l'Airbus A380, qui possède en tout 22 roues. Les avions possédant 3 trains d'atterrissage utilisent la roue avant pour se diriger lorsqu'ils sont sur le tarmac. Le 747 et l'A380, eux, utilisent également les deux train intérieurs qui peuvent contre-braquer lorsque la roue avant braque, de la même manière que pour les voitures à 4 roues directrices, les roues se braquent dans la direction opposée à celle des roues avant pour faciliter les virages.

Un dysfonctionnement du train d'atterrissage peut conduire à ce que l'on appelle un cheval de bois et avoir pour conséquence la destruction de l'avion.

Certains avions utilisent les roues uniquement pour le décollage et les jettent ensuite, pour gagner en poids, en place, puisqu'il n'y a plus besoin de mécanisme de rétraction et en simplicité. Pour ces avions, l'atterrissage se fait sur des skis, par exemple. Parmi les exemples historiques, citons le Messerschmitt Me 163 et le Messerschmitt Me 321.

Un autre exemple de train d'atterrissage inhabituel est le train « monotrace » que l'on trouve sur certains avions militaires comme le SO.4050 Vautour ou le Hawker Siddeley Harrier. Sur ces avions, le train d'atterrissage se compose de deux roues principales alignées sous le fuselage (le train est appelé tandem), et d'une petite roue près de l'extrémité de chaque aile. Un train à tandems multiples a été utilisé sur certains jets militaires dans les années 1950, comme le Myasishchev M-4, le Yakovlev Yak-25,le Yak-28 et le Boeing B-47 Stratojet, car il permet une grande capacité d'emport entre les roues principales. Une autre variation de ce tandem est utilisée sur le Boeing B-52 Stratofortress qui a 4 boggies principales sous le fuselage, et une petite roue supportant chaque aile. Le train du B-52 est unique également grâce au fait que chacune des quatre boggies est directionnelle. Cela facilite grandement l'atterrissage en cas de vent de travers (en utilisant la technique dite de l'atterrissage en crabe).


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# Posté le mardi 29 avril 2008 03:26